la noche es nuestra

¨la desobediencia como acto de libertad es el inicio de la razón¨

bailam0relia:

Capula est le premier village Mexicains où sont faites les Catrinas artisanalement. C’est donc l’Endroit où il est bon de les acheter. car elles sont authentiques, belles, et “mas baratas”. 
La Catrina est un personnage populaire de la culture mexicaine. Il s’agit d’un squelette féminin vêtu de riches habits et portant généralement un chapeau. Elle est vendue sous forme de figurine. Il y en a de plus ou moins grandes.
C’est pour moi la première chose qui nous montre le rapport des Mexicains avec la mort. La Catrina est pour moi una “burla” faite à la mort. La mort n’enlèvera pas aux Mexicaisn leur joie de vivre. Ils la personnifient et par ce biais, la rendent moins taboue qu’en France par exemple.

 
Dans ce village, j’ai adoré voir les Mexicains travailler les Catrinas. Elles sont tellement belles et pleines de détails. C’est fou, il y en a pour tous les goûts ! 
Pompier, mama Africaine, militaire, médecin, mariés, ou Mexicaines tout simplement… tous les corps de métier et toutes les cultures sont représentées.
Capula est en réalité le village de la poterie. On peut y acheter de la vaisselle en terre et décorée à la main, pour une misère.
& on peut y trouver également des Minions ! C’est tellement étrange de voir ça au fin fond du Mexique ! Mais les Mexicains sont friands de ce dessin animé. Les Minions envahissent le pays de partout ! 
(Piñatas, publicités, tout le nécessaire pour aller à l’école, k-way, parapluies, jeux, affiches…)

Dans ce village il y a comme de partout dans le Mexique, des publicités peintes à même les murs, des fresques. J’adore ça. Le Graphisme est authentique ici. Et rien ne reste. Les fresques sont régulièrement recouvertes par une autre pub. Tout est temporaire.

(via maxellgonzalez)

fotojournalismus:

Memories of Pinochet’s Chile

On September 11, 1973, Gen. Augusto Pinochet seized power in a U.S.-backed coup that deposed the democratically elected president, Salvador Allende, who committed suicide rather than surrender and led to 17 years of military rule.

Some 40,000 people suffered human rights abuses in Chile from 1973 to 1990. More than 3,000 were killed or forcibly disappeared, their bodies buried in unmarked graves or dumped at sea.

(Photos by Alvaro Hoppe, Oscar Navarro, Alejandro Hoppe, Juan Domingo Marinello, Hector LopezJulio Etchart)

(via eterno-champion)